Autoriser le diagnostic préimplantatoire des aneuploïdies au bénéfice des couples, et des femmes engagées dans une démarche d’assistance médicale à la procréation
Déposée · Proposition de loi · Santé
proposition de loi visant à autoriser le diagnostic préimplantatoire des aneuploïdies au bénéfice des couples, et des femmes engagées dans une démarche d’assistance médicale à la procréation
Présentation du texte par ses auteurs
Chaque année, en France, plusieurs dizaines de milliers de couples et femmes s’engagent dans une fécondation in vitro. Derrière ces chiffres se trouvent des femmes et des hommes qui traversent des échecs répétés de transfert, des arrêts naturels de grossesse et un épuisement à la fois psychologique et financier. Or la constitution chromosomique de l’embryon est le premier déterminant de son implantation et du risque d’arrêt naturel de grossesse.
Aujourd’hui, le praticien français transfère « à l’aveugle » : il ne peut savoir si l’embryon qu’il replace est porteur d’une anomalie chromosomique le rendant non viable.
Il ne peut non plus dépister les patientes jeunes présentant une augmentation pathologique de la fréquence des embryons porteurs d’une anomalie chromosomique se traduisant par l’échec répété de nombreuses procédures d’AMP (assistance médicale à la procréation).
Texte officiel déposé le 13 octobre 2026
Auteur : Constance de Pélichy
Parcours
- Assemblée nationale — 1ère lecture (13 octobre 2026)